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FESTIVAL INTERNATIONAL POUR LA PAIX - 3ème partie |
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Plusieurs associations, qui co-parrainaient le festival, avaient disposé leurs stands dans la salle de conférence ; à 18 h 30, la salle était presque remplie avec plus de 500 personnes. Plusieurs dirigeants d’ONG ont brièvement présenté leurs associations. Ensuite, un spectacle musical varié a permis de célébrer l’harmonie des cultures continents. Les trois allocutions qui ont suivi ont abordé plusieurs points relatifs au développement. Le Dr Juan Federer, ambassadeur itinérant de Timor et expert international en gestion des conflits, a parlé des valeurs universelles communes à toutes les religions. Le rabbin Abittan a parlé de la famille comme « école de l’amour et de la paix », rappelant le rôle de co-créateurs confié par Dieu aux couples et aux parents. Quant à M. Chamsamone Voravong, consultant du gouvernement français sur les questions d’immigration, il a expliqué les enjeux du co-développement, à savoir l’aide que les migrants vivant en Occident peuvent apporter aux nations du tiers-monde, mais aussi les partenariats que les gouvernements du Nord et du Sud peuvent établir pour éviter la fuite des cerveaux, l’immigration sauvage et ses filières souvent criminelles.
Puis le Dr Thomas Walsh a présenté les objectifs de la FPU et une projection vidéo a expliqué le but du Festival international pour la paix. Dans sa brève allocution, le Dr Moon a repris ses thèmes favoris : le rêve originel de Dieu, vivre pour les autres, réussir sa vie familiale et créer une famille mondiale en Dieu. Faisant allusion au rationalisme et au scepticisme français, il a précisé : « Les Français peuvent s’emparer du message d’aujourd’hui et prendre la tête d’un nouveau mouvement. En voyant vos visages rayonnants ce soir et la chaleur de vos réactions, je n’hésite pas à dire : je suis un Parisien ! » Après son discours, plusieurs nouveaux ambassadeurs de paix ont été nommés puis le divertissement musical a continué jusqu’au grand final.
Le lendemain, le festival s’est poursuivi à Berlin, puis à Londres. Le festival ne peut qu’avoir un écho particulier en France, siège de l’UNESCO, membre permanent du conseil de sécurité de l’ONU, et poids lourd de l’Union européenne. La France doit davantage soutenir les objectifs du Millénaire pour le développement. Son expérience de puissance coloniale lui a donné une responsabilité précise, en particulier en Afrique. Il s’agit en outre d’un pays de forte immigration. La communauté juive et la communauté musulmane y ont un poids exceptionnel. Si la France peut voir plus loin que ses intérêts nationaux et son idéologie très laïque, et si le pays peut revenir à sa vraie vocation universelle, il peut jouer le rôle utile pour le développement et la paix que beaucoup attendent de lui. |
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